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Namur : le 8 mars,

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Namur pour rappeler que l’égalité reste un combat. Entre pancartes, slogans et prises de parole, la manifestation organisée par le Collectif 8 mars Namur a porté un message clair : le 8 mars n’est pas une fête, mais une journée de lutte. Radio Solidarité était sur place pour recueillir témoignages et interviews, dont celui de Béatrice Bashizi qui a rappelé la situation dramatique des femmes en République démocratique du Congo.

Radio Solidarité

des centaines de voix pour les droits des femmes

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Namur pour rappeler que l’égalité n’est toujours pas acquise. Entre pancartes, chants militants et prises de parole, la manifestation organisée par le Collectif 8 mars Namur a transformé les rues de la ville en un espace de mobilisation et de solidarité.

Dès le rassemblement devant le palais de justice, l’ambiance était déterminée mais aussi festive. Des slogans s’élevaient dans la foule :

« Je suis une femme, je suis un être humain. »
« On ne peut pas être féministe sans être antifasciste. »
« Solidaire avec celles et ceux qui prennent des coups. »

Pour les participantes et participants, le message est clair : le 8 mars n’est pas une fête, c’est une journée de lutte.

Le 8 mars : une journée de grève et de lutte

Pour les militantes du Collectif 8 mars Namur, cette date doit rester un moment d’action politique.

« Le 8 mars, ce n’est pas seulement une journée symbolique », explique Aline, membre du collectif. « C’est aussi une journée de grève. Une façon de rappeler que lorsque les femmes s’arrêtent, le monde s’arrête. »

Cette grève concerne à la fois le travail salarié mais aussi le travail invisible, celui qui est encore très majoritairement assuré par les femmes : tâches domestiques, soins aux proches, organisation du quotidien.

« On ne veut pas que le 8 mars devienne une simple kermesse », insiste-t-elle. « C’est une journée de mobilisation. »

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