Et pourquoi pas Pape, pendant qu’on y est…
Une nomination qui défie le bon sens
Le monde n’est pas à une contradiction près. Mais il arrive un moment où le grotesque flirte dangereusement avec l’indécence. Ces derniers jours, plusieurs médias et figures politiques relayent avec un sérieux désarmant l’idée que Donald J. Trump pourrait se voir décerner le Prix Nobel de la paix. Oui, le même homme qui a érigé des murs pour séparer, quitté les accords de Paris, insulté les réfugiés, méprisé les journalistes et piétiné les institutions internationales.
Si l’information semble sortie d’un sketch de satire politique, elle soulève pourtant une question essentielle : où va le Prix Nobel de la paix, ce symbole mondial de lutte pour la dignité humaine, si l’on commence à y inscrire ceux qui s’en sont si souvent moqués ?