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40 ans de FIFF

“Il ne faut pas capituler devant l’adversité.” Pour les 40 ans du FIFF, Jean-Louis Close revient sur les débuts, les moments forts et les défis d’un festival devenu symbole de diversité et de résistance culturelle. Écoutez notre podcast exclusif sur Radio Solidarité.

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Jean-Louis Close, un président à cœur ouvert

Un demi-siècle d’histoires, de cinéma et d’humanité à Namur

Dans un entretien rare et profondément humain, Jean-Louis Close, président du Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF), revient sur quatre décennies d’émotion, de passion et de combat pour la culture.
Autour d’un micro complice, il déroule avec simplicité et chaleur l’histoire d’un festival né d’un rêve partagé, devenu aujourd’hui un repère culturel majeur en Belgique francophone et au-delà.

De Vanessa Paradis à Jean Rochefort, de Benoît Poelvoorde à Philippe Noiret, il évoque ces rencontres marquantes, ces moments de folie et de fraternité qui font la magie du FIFF. Un dîner improbable, une course cycliste improvisée dans les rues de Namur, une cavalerie en tenue d’apparat devant le Caméo : le président raconte avec un sourire sincère et un regard attendri les mille visages de ce festival qu’il a vu grandir.

Mais au-delà de la nostalgie, Jean-Louis Close tire la sonnette d’alarme :

« Tout l’associatif est menacé. On a dû condenser le festival de huit à six jours… mais on ne s’arrêtera pas. Il faut continuer. »

Entre anecdotes et lucidité, il rappelle que le FIFF reste un festival de rencontres, d’échanges et d’engagement, un espace où le cinéma réveille les consciences et raconte le monde.
Un festival profondément ancré dans la culture, l’éducation et la solidarité — trois piliers qu’il défend avec une énergie intacte.

À écouter absolument :
Le podcast intégral de l’entretien “À cœur ouvert”, où Jean-Louis Close nous confie ses souvenirs, ses colères, ses espoirs et sa vision d’un FIFF toujours debout, malgré les tempêtes.

Laurent Frémal

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